Union pour bâtir la prospérité – United builders of prosperity


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Inciter à bouger… socio-économiquement

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Nous observons (depuis le début de nos œuvres en 2007) un nombre important de gens éprouvant des difficultés socio-économiques qui attribuent leur situation à ces facteurs:

  • Les programmes en place sont complexes, compliqués et difficilement applicables à leur situation.
  • L’œuf et la poule: il est difficile de chercher des ressources lorsqu’on dispose de peu de ressources.
  • La marche est haute: l’aide offerte est souvent assortie de conditions difficiles à rencontrer.
  • La fatigue engendrée par la situation sape l’énergie pour s’en sortir.
  • L’aide caritative et/ou publique crée la dépendance: ce n’est ni rentable, ni faisable de faire le saut vers un revenu autonome. Le coût est tel que ça n’en vaut pas le risque.
  • Les aidants considèrent les gens éprouvés socio-économiquement comme des gens qui se complaisent dans cette situation. Nombreux sont ceux qui ne souhaitent qu’une occasion accessible et rentable de réintégrer l’autonomie menant à la prospérité.

Le programme Union pour bâtir la prospérité (UBP) constitue pour ces gens une occasion accessible, facilement conciliable avec un contexte de vie éprouvé et rentable. Le stage-mentorat est une immersion dans le mouvement socio-économique réel. L’expérience est aussi motivante : les participants prennent part activement à la construction de leur prospérité et constatent en temps réel la progression de leur cheminement vers la réussite. Entourés de gens prospères qui témoignent de leur bonheur de récolter les fruits de leur accomplissement, les mentorés sont inspirés à acquérir les aptitudes et les techniques pour contribuer à leur essor et, par le fait même, à celui de la collectivité.

Bienvenue à la discussion sur le sujet le 21 juillet à 17 h 30: en personne au Tweetup pour bâtir la prospérité et/ou sur Twitter à #tubp

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Victime ou gagnant

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Photo: Waska.org

À Sainte-Foy, la période des fêtes 1981 inspire un groupe d’élèves du pavillon Technique du Campus 1 (aujourd’hui le CFP Marie-Rollet) à embrasser les œuvres humanitaires.

Dans le cadre des activités de pastorale, les élèves participent à la parade au profit de la recherche sur la paralysie cérébrale puis organisent une collecte pour le panier de Noël des pauvres.

Célébrant Noël ensemble dans un chalet, le groupe entame une réflexion sur son accomplissement et sur les situations difficiles que vivent les gens.

Il est très gratifiant, observent les participants, de s’approprier le pouvoir d’améliorer la situation plutôt que de blâmer quelqu’un pour la misère qu’on vit, comme les victimes d’une injustice.

Les membres du groupe discutent de leurs propres problèmes:

  • L’apprentissage des techniques et des aptitudes nécessaires à la vie est difficile, inefficace et inadéquat.
  • L’expérience professionnelle est difficile et problématique.
  • La vie socio-économique et le bien-être individuel s’en retrouvent affectés négativement.

Beaucoup d’élèves comme eux, qui suivent une formation pour espérer décrocher un emploi qui permette de joindre les deux bouts, font face à des difficultés d’apprentissage, à la difficulté de se faire embaucher et à l’aventure de gagner un revenu suffisant pour couvrir les dépenses de la vie. À cela s’ajoute la détresse physique et morale qui s’ensuit.

Au local de pastorale du pavillon, en ce beau jour d’avril 1982, le groupe fonde le Club 3E (Équipe d’entraide expérience) pour trouver les solutions à ces problèmes et mettre en œuvre les moyens pour que:

  • l’apprentissage des techniques et des aptitudes nécessaires à la vie soit aisé, efficace et adéquat;
  • l’expérience professionnelle soit aisée, rentable et fonctionnelle;
  • la vie socio-économique et le bien-être individuel prospèrent.

Certains membres du groupe suivent à ce moment-là un cours de relations humaines qui influence grandement la façon dont la nouvelle association poursuit ses objectifs. Pendant des décennies, le petit Club 3-E grandit et prend de l’élan: le Mouvement Waska propulsera plusieurs associations et organismes sur cette lancée, dont Waska, autonomie et services techniques communautaires.


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Bénévole pour bâtir concrètement la prospérité

Merci à photo-libre.fr pour la belle photo!

Merci à photo-libre.fr pour la belle photo!

Voici votre occasion d’investir votre passion humanitaire dans la construction concrète de la prospérité!

Devenir bénévole au sein du conseil d’administration de l’entreprise d’économie sociale Waska, autonomie et services techniques communautaires (Waska.org), c’est avoir le pouvoir d’améliorer la situation socio-économique des individus d’une communauté et, par le fait même, celle de toute leur communauté. Et ce, de façon durable!

C’est investir quelques heures par mois (un minimum de deux) dans l’organisation d’œuvres humanitaires responsables et rentables, dont le résultat est immédiat et tangible.

L’entreprise, fondée à Québec en 2007 pour mener à bien les objectifs du Mouvement Waska initié en 1982, a pour mission «d’aider ses membres à acquérir l’autonomie, à se concerter, à partager et à s’entraider» pour bâtir leur prospérité et, bien entendu, celle de leur milieu.

Concrètement, Waska.org offre à ses membres des services qui répondent à leurs besoins. Par exemple, un individu acquiert, à travers le stage-mentorat, les techniques et les aptitudes nécessaires pour maîtriser son autonomie socio-économique, c’est-à-dire réussir à gagner sa vie confortablement et devenir un pilier de sa communauté. D’autres individus apprennent à travers le partenariat-mentorat à gérer une entreprise ou un organisme à buts non lucratifs de façon rentable.

Les accomplissements de l’entreprise ont un impact important sur la communauté. Par son travail sur la méthode expérientielle, elle contribue à éliminer les problèmes de décrochage scolaire, les difficultés d’apprentissage, le découragement professionnel, la pauvreté, la dépendance en général et tout ce qui ralentit l’essor socio-économique d’une communauté. Sa réussite repose sur l’emploi de moyens simples et efficaces.

Siéger au sein du conseil d’administration, c’est prendre le volant du meilleur véhicule pour mener le Québec au confort socio-économique durable.

Bienvenue dans l’équipe qui réussit!

Véronique Cazeault, présidente  v.cazeault@waska.org


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Regards de bénévoles

Le Carrefour du bénévolat

Ce projet est reporté à l’automne 2014
pour un événement de clôture en avril 2015.

Commencez à toujours avoir un appareil photo avec vous ! Dès maintenant les bénévoles sont invités à laisser aller leur créativité et leur inspiration pour prendre en photo les beaux moments de leur implication, ce qui les touche, leur donne des émotions positives et renforce leur motivation.

Un concours photo en ligne aura lieu en mars, juste avant la prochaine semaine de l’action bénévole – en avril 2014 – qui sera l’occasion de dévoiler ce portrait de la communauté dans le cadre d’un nouveau projet :

« Regards de bénévoles« 

« Regards de bénévoles » est porté par les 3 centres d’action bénévole de la Ville de Québec pour favoriser la reconnaissance et la valorisation de l’action bénévole. Ce projet est aussi une réponse au projet Anatomie d’un bénévole – qui regroupait 41 témoignages et portraits…

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Prix Hommage Bénévolat-Québec 2014

Le Carrefour du bénévolat

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Le prix Hommage bénévolat Québec est lancé ! Et le CABQ est ambassadeur pour la région de la Capitale-Nationale.

Vous trouverez ci-dessous le communiqué officiel de lancement, mais voici tout de suite les document essentiels dont vous aurez besoin pour proposer une candidature :

Lancement des prix Hommage bénévolat-Québec 2014

Vous connaissez des bénévoles exceptionnels ? Dites-leur merci !

QUÉBEC, le 15 oct. 2013 /CNW Telbec/ – La ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale, ministre du Travail et ministre responsable de la Condition féminine, Mme Agnès Maltais, lance la période de mise en candidature pour la 17e édition des prix Hommage bénévolat-Québec. Cet honneur, rendu par le gouvernement du Québec, souligne l’engagement exceptionnel de bénévoles et d’organismes de toutes les régions.

« Je sais que les bénévoles ne cherchent pas les honneurs. Purement altruistes, leurs actes…

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Personnalités webesques d’influence

Le blogue CommentSo fut créé en 2011, suite à un article que j’ai lu sur l’influence des blogueuses sur l’industrie de la mode (http://www.jsbg.me/2011/09/20/linfluence-des-blogs-en-pleine-croissance/http://www.hellocoton.fr/the-fashion-bloggers-influence-l-influence-des-bloggeuses-sur-la-mode-868407).

Capture partielle du site Talk Nerdy to me Lover

Puis, j’ai commencé à suivre Talk Nerdy to me Lover (Parle-moi nerd, mon amour) que publie la sympathique Jen Friel. La jeune quasi-trentenaire s’auto-baptise «Lifecaster – diffuseuse des moments de la vie» et «social commentator – commentatrice sociale». Elle a horreur du nom «blogueuse».

Comme dans les articles mentionnés, Jen a le pouvoir de rejoindre les gens ordinaires et de partager son expérience à grande échelle. Son lectorat préfère de loin s’inspirer de ses choix à elle plutôt que de prêter attention à la rengaine commerciale habituelle. L’attachement humain gagne un point; le charme publicitaire perd un point.

Les gens d’affaires du Québec – et pas seulement dans les domaines des TI et des médias – s’expriment un peu plus chaque jour sur les microblogues comme Twitter, sur les réseaux sociaux comme Facebook et Google+, sur les réseaux professionnels comme LinkedIn et tutti quanti. C’est bien! Ces outils contribuent à donner au peuple une voix pour se faire valoir individuellement et collectivement.

Les commentatrices et commentateurs sociaux sont considérés sérieusement par les influenceurs du passé comme les industries, les institutions, les médias traditionnels et les politiciens. On ne peut plus passer un sapin facilement aux citoyens sans en payer le prix sur le plan de l’achalandage.

Le blogue CommentSo s’affairera à faire connaître les sympathiques âmes de la Toile moderne et leur paroles bâtisseuses de prospérité.

À ces personnes courageuses, je lève mon chapeau!

Jean-François Néron
directeur général et guide-mentor
chez Waska, autonomie et services techniques communautaires


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Occasion et opportunisme

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Photo: photo-libre.fr

Savoir trouver dans chaque épreuve de la vie les occasions qui mènent à sa prospérité ne fait pas de soi une personne opportuniste.

Il faut distinguer les efforts investis à bâtir son confort socio-économique dans le respect des pairs de ceux dépensés à faire feu de tout bois pour progresser au détriment d’autrui. Toute charité ordonnée commençant par soi-même, on doit apprendre à devenir solide pour mieux aider sa communauté. Cette aptitude tend à se perdre dans la confusion à savoir où se situe la frontière entre l’égo-santé et l’égoisme.

La perception des épreuves de la vie auxquelles on est soumis détermine le taux d’énergie qu’on dépense inutilement et celui qu’on investit dans la construction de sa prospérité. Par exemple, chercher comment profiter d’un jour de pluie pour faire avancer un projet transforme une « mauvaise» journée en occasion. Chaque événement – si triste soit-il – pose le défi d’en faire un passage ou une barrière. La Nature ne choisit pas; on doit apprendre à analyser et à décider judicieusement soi-même.

Lorsqu’on postule un emploi, démontrer son aptitude à optimiser son énergie représente un atout. Il en va de même pour le travail en équipe, la concertation, l’administration et l’entraide.

Cependant, il est utile de doser le degré de jovialisme dans sa recherche d’occasion. La vie doit être vue avec une bonne vision; pas nécessairement à travers des lunettes roses.

Jean-François Néron
Directeur général et guide-mentor chez
Waska, autonomie et services techniques communautaires